Après plus d’un mois en Bretagne, nos deux Somalis ont pris leurs « marques » et semblent apprécier leur nouvelle vie.
Le matin, réveil vers 7 h (quand Netty ne me lèche pas le bout du nez entre 5 et 6h « poussé » par la faim et surtout, l’envie qu’on « s’occupe de lui).
Repos ensuite jusqu’en fin de matinée avant une à deux heures de « plein-air » dans le jardin. Très courte sieste après le repas avant de retourner « butiner » les plantes et profiter de la nature.
Et quand vient le soir, on guette l’arrivée d’un superbe chat « libre » qui vient régulièrement se restaurer au « self » puique les « bipèdes » n’ont pas pu résister au regard de ce superbe matou et que croquettes et eau fraîche ont été disposées à son intention.
Ce « visiteur du soir » est très attendu par toute la « famille », mais le petit sauvageon est aussi difficile à apercevoir qu’un fauve dans la savane et une seule photo a pu être prise (un « scoop » en quelque sorte).
La journée s’achève par une séance câlins devant la TV.
C’est dur, une vie de Somali.
Ci-dessous, le bonus : « craquant »
Depuis l’automne dernier nous retrouvons sur la table des feuilles mortes que Petite Rose nous dépose tel un trophée. J’avais le Nikon à la main pour prendre les premières fleurs du jardin, lorsque je vois P.R. se précipiter sur l’une des rares feuilles restantes et s’en saisir pour se diriger vers la salle à manger.
Je n’ai eu que le temps d’appuyer sur le bouton pour « saisir au vol » le moment où elle apporte son « offrande ».
La feuille n’est pas très belle, mais c’est le « geste qui compte ».