Ce diaporama nécessite JavaScript.

Notre semaine à Paris vient de se terminer.
Grâce à un planning serré, elle nous aura permis de retrouver toutes les personnes que nous souhaitions revoir.
Pas le temps de faire du tourisme, mis à part une petite promenade à Ivry/Vitry la veille du retour ce qui m’a rappelé pas mal de souvenirs. Dix années passées à apprendre photo, vidéo et informatique aux enfants des Centres de Loisirs dans les quartiers de Vitry, ça laisse des traces.

Heureusement que nous avons changé de région, car autant de références au passé n’est pas le meilleur moyen d’envisager l’avenir.

Nous voici donc revenus dans notre belle Provence quelque peu fatigués par ce voyage très dense. Nos Somalis, éprouvés eux aussi ne font que dormir.

Il est peu probable que nous renouvelions ce type de voyage chaque année du fait de la distance.

Nous vivons maintenant dans le sud et il faut savoir « couper le cordon » sans regrets ni nostalgie.

Pour visionner l’album photo cliquer là –> : Album photos Windows Live
(ne pas oublier d’appuyer sur la touche “espace” pour lancer le diaporama et sur “F11″ pour le voir en plein écran)

Article trouvé sur « Le Post » et auquel j’adhère complètement.
C’est pour toutes ces raisons que pour la retraite nous avons choisis « la Province » et mieux encore « la Provence ».

Qu’on se le dise, le Parisien n’en peut plus de la région parisienne : les transports, le logement, la pollution, la grisaille…trop c’est trop ! Et pour comprendre ce ras le bol, il faut partir de la vie de tous les jours de l’individu résidant en Ile-de-France.

Le quotidien du francilien, c’est un parcours semé d’embûches : Pour celui qui a la chance d’avoir un emploi, celui-ci se trouve non pas à 10 kilomètres mais bien à 1h30 de transports. Il faut le savoir, le système métrique ne fonctionne pas à Paris aux heures de pointe. Il est simplement remplacé par une unité de mesure appelée le putain de bouchon ou le putain de RER supprimé. Vous savez exactement quand vous partez, jamais quand vous arriverez. Le fameux retard du parisien ne s’explique pas autrement, à l’exception de quelques malins qui le provoquent volontairement pour se rendre intéressants.

Vous me direz, et Vélib alors ? Ça peut fonctionner à la rigueur, avec le Parisien réel s’il n’habite pas la Butte Montmartre dans le sens de la montée. Le faux Parisien, dénommé autrement le banlieusard, ne pourra pas utiliser le vélo couleur taupe comme une bouée de sauvetage : la bicyclette à louer s’arrête quelques centaines de mètres après le périph’. Point de salut, la condamnation est sans appel, ce sera la voiture ou les transports en commun.

Il y a bien une solution alternative : vivre à Paris. Mais une limite s’impose rapidement au banlieusard : rares sont les emplois à 4 000 € net mensuel permettant de faire face aux loyers inabordables. Même les bonnes sont virées manu militari de leurs chambres au huitième sans ascenseur, pour louer ces dernières à prix d’or.

A défaut d’être un « fils de » ou d’avoir gagné au loto, le francilien n’a plus que trois solutions qui s’offrent à lui : vivre dans les banlieues du 93 pas chères mais à un jet de périph de Paris, acheter au fin fond de la région à la limite de la Picardie, de la Champagne, du Centre ou encore de la Normandie et enfin s’exiler en province…

Publicités