Plutôt que de mettre deux lignes sur chacun des spectacles que nous avons vus, je pense préférable de développer nos impressions sur ceux qui nous ont enthousiasmés.

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Quelques jours après la grande parade, nous sommes retournés au festival d’Avignon avec une amie et sa fille pour voir « Monsieur Ibrahim et les fleurs du Coran » de et par Eric-Emmanuel Schmitt.

Voici le résumé du spectacle :

Paris, années soixante. Momo, un garçon juif de douze ans, devient l’ami du vieil épicier arabe de la rue Bleue pour échapper à une famille sans amour. Mais les apparences sont trompeuses : Monsieur Ibrahim n’est pas arabe, la rue Bleue n’est pas bleue et la vie ordinaire peut-être pas si ordinaire…
L’histoire tendre et drôle d’un gamin au franc-parler et de l’épicier arabe de sa rue.
Comment échapper à la solitude, à la malédiction du malheur ? Comment apprendre à sourire ?
Un bijou d’écriture, d’émotion et d’humour au service d’un conte tendre et humaniste.

Texte magnifique, qui, dit par son auteur prend tout son sens. (voir article de La Provence)

ArtSchmitt ScanPro

Bande annonce

A la fin du spectacle, grâce à la fille de notre amie, nous avons pu rencontrer Eric-Emmanuel Schmitt pour une séance de dédicace et de photos.

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Nous ne pouvions que retourner à Avignon pour voir (en compagnie d’Adrienne et Arlette) le second spectacle de cet auteur : « Le chien »

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Résumé :
« Si les hommes ont la naïveté de croire en Dieu, les chiens ont la naïveté de croire en l’homme. »
Quel est donc le secret qui cadenasse l’âme de Samuel Heymann, ce médecin apprécié de tous mais qui reste un inconnu même aux yeux de sa fille ? Quelle est l’admirable relation qui le lie depuis 40 ans à ses chiens ? E.E. Schmitt nous entraîne au cœur du traumatisme d’enfant de Samuel. Comment a-t-il pu perdre sa foi, sa confiance en l’homme et retrouver sa dignité et le goût de vivre grâce à sa rencontre avec un chien ?
Texte très émouvant qui fonctionne comme une enquête policière et traite de la communication entre les êtres, de l’amour, la haine, la vengeance, le pardon.
C’est avant tout une surprenante et bouleversante leçon d’humanité.

Le texte dit par deux comédiens de talent nous a tiré les larmes et ce spectacle restera pour nous un moment d’exception.

Le festival d’Avignon ne pouvait pas mieux commencer.

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Tout cela n’a été possible que grâce à mon « cheval rouge » qui m’a à chaque fois permis de garer dans un rayon de 50 mètres autour des théâtres, car mon autonomie de marche ne dépasse guère plus de 15 minutes. Au-delà je suis obligé de rester comme une « moule sur son rocher ».

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A suivre…

 

 

 

 

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